L'OFFICIEL DE LA MODE n°674 de 1981 / Page 100 / 101
TEXTE BRUT DE LA PAGE (c) Les Editions Jalou 1921-2013
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Premier fashion market de new york david schwartz fashlon education center 'attention!New york attaque!' tel pourrait être le titre d'un film à grand spectacle, dérivé de la. 'guerre des étoiles'!Il s'agit tout simplement du cri de guerre du premier national fashion market qui s'est déroulé récemment à new york et qui, avec un faste efficace et de bon aloi, réunissait deux cent trente-sept fabricants de prêt-à-porter férrîihins. Organisée par hugh carey, gouverneur de new york et le bureau de marketing de georges trescher, appuyée par le gouvernement fédéral et l'i. , le très imposant syndicat de la con- fection américaine, cette manifesta- tion de premier plan avait pour but de promouvoir l'exportation des vê- tements américains, pour l'instant dérisoire. Belle organisation que ce national fashion, avec un impres- sionnant déploiement de forces pro- pres à éblouir les plus blasés. La par- son's school, la grande école de mode de new york, offrait aux visi- teurs un ordinateur ultra-sophistiqué chargé de les guider sur tel ou tel produit recherché. Des écrans vidéo permettaient de visionner quatre mo- dèles de chaque fabricant, chez qui l'on pouvait se rendre ensuite sur la très inspirée 7' avenue. Là, c'est le show permanent : avec modèles pré- sentés sur écran vidéo ou sur man- nequins, présence du créateur qui explique sa collection et installe le dialogue. Le marketing, véritable nerf de la mode, domine le jeu. Les cibles sont précises. Pauline trigère, entre autres, habille la quarantaine élé- gante et raffinée. Liz claiborne, elle, offre un ravissant sportswear à des prix imbattables. Courants divers qui montrent la richesse et le dynamis- me d'une mode qui se défend toutes griffes dehors. Diannah caroll et brooke shields, deux stars grand éclat, en ont profité pour présenter au fashion institut of technology, une fabuleuse rétros- pective de 40 ans de mode américai- ne. Danse, musique, humour. Jours de fièvre qui se poursuivaient avec la visite des magasins comme bloo- mongdales, macy's, bergdof good- man, etc. Une action commune : la promotion. Une promotion énorme à faire pâlir l'europe. Le tour des ma- gazines ensuite, support indispen- sable à la mode, avec leur vision pro- pre du marché. Ce fashion de new york, a reçu 50 journalistes étran- gers et 1 132 acheteurs venus de 48 pays. Coût de l'opération : environ un million de dollars. Gentillesse de l'accueil, exploration minutieuse du marché, présence du fameux ordina- teur, tout a concouru pour faire de ce fashion de new york un haut lieu de rencontres pour professionnels avertis. La peinture de robert priser l'exposition d'huiles et de dessins de robert priser vient tout juste de se terminer à la galerie septembre. En une trentaine d'œuvres, le peintre nous a livré un univers intérieur qui tient à la fois des paradis perdus et d'une bretagne réinventée qu'il aime à la passion. Sous son pinceau, re- naît une mythologie celtique, inquiète et fantastique, mais qui touche elle-même à l'universel. 'le chaudron dans la ville', une des meil- leures toiles, évoque une sorte de château de conte de fée ou wagné- rien, entouré, hérissé de flammes qui crépitent dans un rougeoiment im- pressionnant. Sombre ou lumineuse, sauvage ou gaie, la peinture de ro- bert priser est une sorte de matrice régénératrice qui pétrit un monde imaginaire à la fois léger et violent. Et puis, même dans les œuvres en apparence plus gaies, veille toujours une ombre noire. Comme un œil aux aguets, impitoyable, l'œil de la cons- cience, de la mémoire ou de la mort. A noter que robert priser expose en permanence à paris, galerie l'apoca- lypse et galerie septembre, 31 rue chariot. Un film chl jean patoi la romancière frédérique aujourd'hui scénariste et vient de tourner un film dans les salons de jean i 'adieu, ma chérie. ' évoque' te-couture parisienne des 1955-1960, à travers l'am l'auteur avec la regrettée de rouville (jouée par lise i re), journaliste de mode de toj mier plan. Jean de moùyj dent de jean patou, en sou1 la grande disparue, a eu lesse d'ouvrir à toute l'équipe) ions de la rue saint-florentin, i bes présentées sont signées| patou. Une programmation i attend avec impatience!Une clé pour poloal peintre par excellence, poloane tresse de la couleur et de la ii vous offre une clé des ch tre mesure. Les serrures, en f fascinent, et elle les peint ; talent que même un cambric perdrait son latin. 'indiscret son exposition qui vient jus s'achever à la galerie c. Re bonaparte, a surpris plus teur. Cette œuvre ne vous ( pas la porte au nez. Claudel quaud, le décorateur floral du| paris, ne s'y est pas trompé, li composé pour le vernissagf énorme serrure faite avec i «é :!Su 18 ks!« 1 ''' g». !'' !'« !»« ! »' ««f!!!. Jbbbtt ;!« il h m m m m v a m m m mm ihlfe. 111 iaa ni iaar iïï i ! m m ' mmmmmmmmmmm. ' 111 i 1 ' j11f ii11f ''r mmmw smmw m «m wvm iïiia,a if1 § « i |
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