JalouGallery

 
[ x ] Fermer
L'Optimum n°45 - 2001 - Page 52 / 53

L'OPTIMUM n°45 de 2001 / Page 52 / 53

TEXTE BRUT DE LA PAGE (c) Les Editions Jalou 1921-2010

page 1 dessous d rabl.

Comme chaque mois, le palmarès des nouveaux restaurants.

Meilleur « come-back » : le copenhague.

Fini le décor soixante-dix sale comme un peigne, place à un lumineux espace post-gustavien et sa baie hypnotique sur les champs.

Du coup, le saumon à l'unilatéral, les harengs marinés et la gelée de tomates aux crevettes retrouvent une modernité.

142, avenue des champs- elysées, paris v`.

Meilleure « table d'affaires » : le ciel de paris désormais sous la houlette de françois rodolphe.

Toujours une vue ravageuse sur la capitale mais une cuisine nettement plus incisive, orchestrée par un ex de robuchon et passard.

33, avenue du maine, paris xv'.

Meilleur « food-biz » : le cabaret.

En attendant le resto-strip-tease des guetta (en octobre, rue de ponthieu), c'est encore ici que beigbeder et consorts s'amusent le plus.

Le resto se pousse gentiment du col mais puisque cela se joue en sous-sol, au « bed-club », on ne va pas se plaindre.

2, place du palais-royal, paris i'.

Meilleur « néo-brasserie » : le dédicace café.

A la succession du muniche, un plaisant compromis entre gastronomie et brasserie, conseillé côté fourneaux par le boss de l'amphyclès.

7, rue saint-benoît, vy.

250 f meilleur « bon plan » : le vin de bellechasse.

Pour son ardoise gentiment franchouillarde, sa jouvence bistrotière et ses jolies silhouettes rive gauche.

20, rue de bellechasse, vii`.

Meilleur « surprise » : l'arrivée chez lasserre de nomicos, jeune ancien de ducasse.

Enfin un peu de neuf pour réveiller la vieille dame (indigne?) de la gastronomie parisienne.

17, avenue franklin-roosevelt, v'.

52 par christian emmanuel meilleur « casse-croûte » : l'arrière cuisine, le comptoir annexe en forme d'estaminet du très « brusseleir » bouillon racine.

Au programme, jambon des ardennes et stoemp, huîtres d'ostende et vin de moselle, waterzoï de volaille et gueuze à boire la mousse pleine.

Malin!3, rue racine, vi`.

Meilleur « riviera » : le mirazur, bistrot contemporain surveillé par le grand chibois.

Au vif d'un verger d'agrumes et nichée sur les cils d'une falaise entre mer et italie, l'affaire n'a même pas à forcer son talent, au demeurant savoureux.

30, avenue aristide briand, 06 500 menton.

250 f meilleur « peut mieux faire» : la table des oliviers.

Un petit repaire provençal qui pétille d'idées (mini bouillabaisse, calisson glacé) mais gagnerait à ne pas trop se laisser aller aux seuls bons sentiments.

38, rue laugier, xvii'.

Meilleur « loft food » : le navrant board café et ses nourritures californio- loanesques, à éviter du côté de la rue coquillière, paris i'.

Meilleur « ça vient d'ouvrir mais on n'a pas eu le temps de tester » : le resto- bar-lounge de l'hôtel pershing hall griffé putman (49, rue pierre charron, v`), le coin de rue dans un décor signé nouvel (1, rue greffulhe, v'), l'aoc (14, rue des fossés-saint-bernard, v') et le bindi, table sous influence néo-indienne goupillée par carl ganem et fabrice lafont (63, avenue franklin-roosevelt, v`).

Meilleur « à venir » : courant octobre, le nirvana lounge de claude challe (3, avenue matignon, v`), le salon de thé newlook de pierre hermé (185, rue de vaugirard, xv), le nouveau costes (rue etienne marcel, ii') et le bar newlook du plaza sous la houlette de magic ducasse (avenue montaigne, v).

Deux minutes pour traverser la place de la concorde, ça devrait l'impressionner.

Ce soir, elle a l'air de vouloir aller au bout du monde.

Et le pire, c'est que vous seriez prêt à l'y conduire.

Warning!Il vous faut un dépaysement immédiat : il y a de l'évasion dans l'air et vous le sentez.

Quinze secondes plus tard, c'est fait.

Vous remettez vos clés au voiturier du buddha-bar.

Ces hautes voûtes aux couleurs chaudes, cette musique lumineuse, ce charme étrange et serein de temple asiatique.

Vous ne pouviez pas lui offrir voyage plus inattendu.

Sous le regard bienveillant du gigantesque bouddha, vous glissez du bar vers votre table, épicée et métissée.

Vous l'intriguez.

Comment l'avez- vous si bien devinée?Vous souriez sans répondre, en conti- nuant de danser.

Autour de vous, la musique fusionne tous les accents de l'orient et des rivages méditerranéens.

Une précieuse alliée, mais faut-il l'avouer?.

'le buddha-bar est une étonnante rencontre entre l'éclat de la beauté et la sérénité'.

Tarie visan ravin est un peu magicien, ce n'est pas un dj, c'est un djinn dans un écla inspiratrice du buddha-bar créé par son mari, raymond usan.

'le mystère de cet endroit lui doit beaucoup.

Mon mari a imaginé toute une atmosphère autour de ces volumes uniques, et ravin!S dans une architecture de sons vent du monde entier.

Il se passe ici, au buddha-bar, une étonnante rencon entre l'éclat de la beauté et la sérér c'est évident pour tous ceux que vous y croisez.

Mannequins, actrict personnalités du sport, de la pressr des affaires, de la mode.

On vient ici pour se relaxer, pour l'ambiance extraordinaire du lieu, diner ou danser entoure d'amis.

La musique de ravin joue un rôle essentiel dans l'esprit du buddha-bar, qui est de capter et d'offrir à nos invites les tendances du moment.

Et les rencontres naissent ainsi, autour de la musique.

Récemment, jaguar, qui est aussi en plein cceur des nouvelles tendances avec la x'type, s'est associée à la sortie de buddha bar , le dernier cd de ravin.

Cette rencontre-là est d'ailleurs très forte et montre bien co que toute une nouvelle génération recherche aujourd'hui : l'audace créative, la spontanéité, le style, la surprise.

Pour le lancement de la communiqué x-type, sous la pyramide du louvre, trois jeunes créateurs de mode présentaient leurs modèles.

Un défilé superbe et un événement magnifique.

Chacun avait sa vision personnelle de la x-type, et ravin, par la musique, exprimait exactement l'esprit très actuel de cette voiture, aussi étonnant que sa taille!Pour moi, c'était une surprise totale : je pensais y l e.

?3, irju s vtüic t 7@ grandes voitures avec chauffeur, et je me retrouvais face à l'ultra-modernité d'un modèle créé pour la vie d'aujourd'hui, avec une ligne sport, jeune.

Je suis finlandaise et j'aime les très belles voitures, la compétition, le rallye.

J'ai aussi un certain sens de l'art de vivre, et j'étais sensible au fait de retrouver les 'muscles' et les lignes de charme jaguar sur la x-type.

Bref, je l'ai essayée.

Je l'adore!D'abord, je la trouve agréable et simple à conduire, sûre et facile à garer.

élégante sans être voyante : quand je fais les courses, je la retrouve devant le magasin, sans problème, et tant mieux parce la nouvelle jaguar x-type devant le buddha-bar, l'un des '3 b' avec le badly et le barrio latino, ouverts à paris par raymond visan et thierry bégué.

J'ai souvent beaucoup de choses à y mettre!Très pratique, en fait : quand les enfants partent en finlande, je les conduis toujours à l'aéroport ; mais maintenant je peux aussi emmener leurs valises!Sur la route du retour, je me fais le buddha-bar dans la x-typ et je trouve l'harmonie â 1 parfaite!.

Si vous souhaitez utiliser le texte ou les images de cette page. Cliquez ici

Rechercher :

OK
Ce numéro 2001 Années 2000 Tout
 
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 1/1

l'Optimum
n°45 de 2001

l'Optimum 2001 - n°45 - Page 2/3
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 4/5
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 6/7
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 8/9
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 10/11
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 12/13
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 14/15
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 16/17
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 18/19
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 20/21
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 22/23
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 24/25
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 26/27
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 28/29
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 30/31
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 32/33
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 34/35
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 36/37
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 38/39
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 40/41
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 42/43
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 44/45
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 46/47
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 48/49
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 50/51
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 52/53
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 54/55
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 56/57
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 58/59
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 60/61
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 62/63
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 64/65
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 66/67
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 68/69
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 70/71
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 72/73
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 74/75
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 76/77
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 78/79
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 80/81
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 82/83
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 84/85
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 86/87
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 88/89
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 90/91
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 92/93
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 94/95
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 96/97
l'Optimum 2001 - n°45 - Page 98/99
180 pages
1 à 100   SUIV >>