L'OPTIMUM n°50 de 2002 / Page 30 / 31
TEXTE BRUT DE LA PAGE (c) Les Editions Jalou 1921-2009
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page 1 d!:-,- oi jr de t a b 1 e en faim d au menu des nouveaux restas, du bon vraiment bon, de la space party, du sandwich nouveau genre, du lapin au romarin, de la sole meunière cacher et même du cul. Bon appétit i meilleur meilleur : le 1728. Ne le répétez à personne mais c'est sûrement la révélation du moment, à portée de faim, planquée derrière les rideaux d'un hôtel particulier et les manières d'un cabinet d'amateur. Nourritures, vins, service et allure sur le qui-vive des élégances pour un repaire précieux qu'on voudrait garder pour soi, histoire de lui épargner les ingratitudes du succès. Mieux qu'un restaurant, un climat!8, rue d'anjou, paris v`. Meilleur « trie mondain » : le nirvana. On aurait sincèrement adoré cramer le karma de cet énième joujou à lounger. Seulement voilà, claude challe réussit son coup. Soit un joli décolle-rétine mélangeant zen, strass et schizo glamour. Le pire, c'est qu'on peut même y manger. 3, avenue matignon, paris v'. Meilleur « come-back» : le bon. Deux ans après son lancement, ce qui n'était qu'un décor (made in starck) devient enfin un vrai restaurant, avec l'arrivée d'une pointure côté cuisine (l'excellent chef bordelais jean-marie amat). 25, rue de la pompe, paris xvi'. Meilleur « gastronomie des gastronomes » : la braisière. Reprise de cette maison bon genre par un jeune ancien du carré des feuillants. Sérieuse cuisine néo-classique qui fait plaisir à la fourchette (rognon de veau cresson à l'étuvée, gaufre tiède crème kirschée. 54, rue cardinet, paris xvii'. Meilleures cigales : les olivades. Un solide pro (bruno deligne) relance avec discrétion et à-propos cette table d'obédience provençale (langoustines rôties chutney de papaye, bar au piment d'espelette, sauté de lapin au jus de romarin). 41, avenue de ségur, paris vii`. Meilleur bon plan : le petit baigneur. Le bistrot du mois, aussi déluré vu de la banquette (un décor branque de bric et de broc) que costaud dans l'assiette par christian emmanuel (tartare de première, bourguignon. 10, rue de la sablière, paris xiv'. Meilleurs « tête-à-tête avec ses doigts v : bert's et cojean. Deux néo- sandwicheries (mélange de design et de casse-croûte new look) pour petits arrangements avec son appétit. 4, avenue du président wilson, paris v`. Et 4, rue de sèze, paris ix'. Meilleurs « baste italie!» : difficile de ne pas avoir la mozzarelle au bord des lèvres ce mois-ci avec quatre nouveaux italiens. Un mou de la botte (templum, 29, rue marbeuf, paris v'), un brave de la bresaola (fia angelo, 20, rue de montessuy, paris vii`), un beau parleur (dell'orto, 45, rue saint-georges, paris ix') et du mascarpone à minets (panarea, 15, rue des sablons, paris xvi'). Meilleur « pardon, mademoiselle mais vous avez votre sein dans mon assiette» : le stringfellows. Marquant à la culotte le pink platinum des guetta, un deuxième resto-bar-strip en lieu et place du niel's. Vous connaissez désormais la suite : on mange, on mate, c'est chair, très chair et désormais déjà vu (quoique le nombril là-bas, sur la gauche). 27, avenue des ternes, paris xvii'. Meilleur dope : le brassac. Du velouté de potiron sur des velours seventies. Bref, du castes sans les castes. No comment!37, avenue kléber, paris xvi'. Meilleur nul : le melrose. Succédant au brown, un resta cacher pour se fâcher définitivement avec son rabbin. 37, avenue de friedland, paris v'. Meilleur très nul : love connection café. Resta-bar web pas concluant pour célibataires cherchant à conclure. Trouvez l'erreur!46, rue d'argout, paris ii'. Lulu, la cuisinière tontonmeniaque de l'assiette (xiv) rejoint les cuisines de prunier (xvie), propriété du mitterrandolâtre pierre berge. Momo a'appr&ée à lancer un lounge-bar é l'étage de son 404 (rue des gravilliers, ilie). Ducasse pourrait reprendre le drugstore de l'étoile. |
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