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L'Optimum n°72 - 2005 - Page 88 / 89

L'OPTIMUM n°72 de 2005 / Page 88 / 89

TEXTE BRUT DE LA PAGE (c) Les Editions Jalou 1921-2013

page 1 m budd schulberg, c'est l'un des derniers dinosaures de ta litté- rature américaine.

Enfant de ta batte holly- woodienne, il a raflé des oscars, fréquenté ali, elia kazan, brando, écrit des incontour- nables comme «le désenchanté», « plus dure sera ta chute » et « sur les quais » rencontre chez lui, dans tes hamptons.

Par thomas erber photo juan brenner en version américaine, rencontrer budd schulberg c'est un peu en version française comme si vous vous trouviez à table avec andré malraux.

C'est le genre de types quia tutoyé hemingway, faulkner, fante et autres cadors d'une littérature américaine qui n'exis- te plus; même si, à l'inverse de la française, elle se régénère plutôt bien.

Comme eux, il a passé sa vie entre hollywood (flirtant avec les stars et les scénarios) et ses multiples datchas où il se réfugiait pour écrire ses romans.

A l'inverse d'eux, hollywood ne lui est jamais monté à la tête.

Son père ayant été l'un des premiers patrons de studio dans les années vingt, il y a passé sa jeunesse.

Une jeunesse pendant laquelle il prenait son petit-déjeuner ou goûtait en compagnie de clark gable ou de rita hayworth qui venaient- faire de la _ `, lèche chez lui pour se faire bien voir par son.

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